Catégorie : Hanako, fille du soleil levant

  • Hanako sélectionné pour le Grand Prix de la PEEP

    Hanako sélectionné pour le Grand Prix de la PEEP

    Parmi le flot d’emails dans ma boite ce matin, un petit rayon de soleil ! Mon roman, Hanako, fille du soleil levant, fait partie de la sélection du 33ème Grand prix des jeunes lecteurs, organisé par la PEEP (la Fédération de parents d’élèves de l’éducation publique) en partenariat avec l’Education Nationale. Comme pour le prix Goya, l’annonce du lauréat aura lieu au mois de juin.

    Je suis très heureuse d’avoir été sélectionnée, d’autant plus que ce prix est décerné par des élèves et que la transmission de l’amour de la lecture me tient à coeur. J’espère qu’ils auront plaisir à lire Hanako.

    Hanako fille du soleil levant

    Les autres livres sélectionnés

    Je suis CharLiberté d’Arthur Ténor

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    L’histoire : Choqué par les attentats du 7 janvier 2015, et particulièrement par le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, un collégien de 15 ans prend brutalement conscience que les valeurs de la République, ses valeurs sont en danger. Sa réaction est de créer un journal satirique, avec trois camarades de sa classe de 3ème, dont un dessinateur talentueux.

    Survivre de Jeanne Bocquenet-Carle

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    L’histoire : Manon, 15 ans, et sa petite soeur Nina se réveillent un matin et constatent que tous les adultes ont disparu. L’électricité se raréfie, les magasins sont pillés et des bandes rivales commencent à se disputer les territoires. Manon et Nina doivent prendre la route pour échapper à l’un de ces groupes, les Kill. En chemin elles font la connaissance de Vic et Adam.

    Le manuscrit d’Aristarque de Christophe Chaffardon

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    L’histoire : Fin du IIIème siècle avant JC. Ophélia, 12 ans, quitte Athènes avec son père, un médecin grec qui souhaite se rendre à Alexandrie. Mais en arrivant au port, le père d’Ophélia meurt soudainement, empoisonné. Avant de mourir, il fait promettre à sa fille de partir à la recherche d’un certain Aristarque. Ophélia sillonne la ville à la recherche du fameux scientifique et d’un précieux manuscrit qu’il aurait écrit. Mais de mystérieux personnages se lancent à sa poursuite. Quels liens ont-ils avec le grand prêtre égyptien de Memphis, qui critique les théories des astronomes grecs de la Grande Bibliothèque, dont Erathosthène est le directeur ?

    Une belle brochette de bananes, une histoire de Jean-quelque-chose de Jean-Philippe Arrou-Vignod

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    L’histoire : Papa adore nous prendre en photo avec son appareil tout neuf. Il faut dire qu’il se passe toujours quelque chose chez les Jean! La colo de ski où cette banane de Jean-B a franchi le mur du son, l’arrivée dans la famille du seul chien qui ressemble à Sherlock Holmes, la séance de cinéma archi-secrète avec Hélène (mais ça, ce n’est pas dans l’album photo de papa), sans parler de la balade en mer où on a attrapé le scorbut… Un vrai feu d’artifice !

    L’enfant et le masque de fer de Jean-Pierre Kerloc’h

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    L’histoire : Marie-Anne vit dans un château avec sa mère, mais elle n’a jamais eu le droit d’en sortir. C’est dans la lecture, la musique et les rêves que la jeune fille trouve la liberté qui lui fait cruellement défaut… Pourquoi est-elle si confortablement prisonnière ? Pourquoi d’Artagnan est à ce point dévoué à leur protection ? Et qui est cet homme au visage d’argent qui habite ses rêves ? Tant de questions que Marie-Anne se pose sans trouver de réponses. Quand sa mère meurt prématurément, elle lui laisse une lettre qu’elle ne doit ouvrir qu’à ses quinze ans…

    Louis Pasteur contre les loups-garous de Flore Vesco

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    L’histoire : Louis Pasteur, 19 ans, entre comme boursier à l’institution royale Saint-Louis, animé par un seul désir : assouvir sa curiosité pour les sciences. Il est loin d’imaginer que sa première année d’étude va être bouleversée par des meurtres aussi terribles que mystérieux, perpétrés dans l’enceinte même de l’école. Il va mener l’enquête avec la jeune Constance, une pensionnaire intrépide et courageuse. Entre loups-garous et complots, ils useront de vaccins autant que de coups d’épée pour sauver les élèves et même… le roi Louis-Philippe !

  • Un nouveau tirage pour Hanako !

    Un nouveau tirage pour Hanako !

    Encore une bonne nouvelle ! Mon éditrice m’a appris ce matin qu’Hanako allait être réimprimé après seulement trois mois en librairie.

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    Je vais me répéter mais j’ai envie de dire merci à mes premiers lecteurs, c’est grâce à vous. Ecrire un livre est une formidable aventure et le voir rencontrer son public est merveilleux. J’en profite pour remercier aussi les blogueurs littéraires, journalistes et libraires qui ont eu la curiosité de le lire et la gentillesse de le mettre en avant.

    Voilà, champagne !

  • Hanako et la sélection au prix Goya (suite)

    Hanako et la sélection au prix Goya (suite)

    Mon premier roman, Hanako, fille du soleil levant, a été sélectionné pour le prix Goya découverte 2017 qui sera remis le 16 juin.

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    On m’a récemment transmis la liste des cinq autres auteurs sélectionnés et je dois dire que je suis flattée de concourir à leurs côtés.

    1. Les chroniques d’Huluberland d’Olivier Ka

    9782812610608Résumé : Hurluberland n’est pas une ville comme les autres. Il s’y passe toujours des choses incroyables : des chanteuses qui font pousser les fleurs, une couturière qui pleure des diamants ou un pêcheur qui découvre une île minuscule. Dans ce recueil d’histoires, découvrez les étonnantes aventures des habitants d’Hurluberland.

    Le hasard fait que je connais déjà le travail d’Olivier Ka. Son album Pourquoi j’ai tué Pierre, réalisé avec le dessinateur Alfred est une de mes BD préférée.

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    2. Le sultan Toufou de François Vincent

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    Résumé : Sur l’île de Zanzibar, le sultan est fou de joie : les premières dattes sont enfin apparues et demain, elles seront mûres à point ! Soudain, le sultan Toufou se met à imaginer des voleurs dans son jardin. Il envoit son fils aîné surveiller son dattier. Pendant son sommeil, un oiseau mystérieux vient voler toutes les dattes. Le sultan furieux bannit son fils, patiente un an et envoie son deuxième fils, qui essuiera le même échec. Seul le dernier des sept fils réussira sa mission.

    3. Perdus de vue de Yaël Hassan et Rachel Hauslater

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    Résumé : Sofiane et Régine. L’adolescent et la vieille dame. Contre toute attente, le destin les réunit. Peu à peu ils se dévoilent, partagent leurs passions, les lectures, les balades… et les douleurs aussi. Forts de soutien et de courage, c’est ensemble qu’ils se confrontent aux erreurs du passé et façonnent l’histoire d’une belle amitié.  » Et je me retrouve dans la rue ensoleillée avec une petite vieille accrochée à mon bras. Normal, je suis son guide… Si les copains me voyaient… Je respire un bon coup et je lui dis : — En route pour l’aventure !

    4. Des parents de rechange de Véronique Petit

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    Résumé : Adam, 11 ans, vit dans un foyer d’accueil depuis plusieurs années et le mot « famille » est pour lui un mot magique. Il aimerait bien trouver des parents de rechange, car les siens n’ont pas tenu leurs promesses. Un soir, alors qu’il se balade en ville sans autorisation, il pousse la porte d’une librairie. Il ne se doute pas que ce simple geste va transformer son existence pour toujours et faire de lui un héros…

    5. Le trésor des pandas géants de Pascal Vatinel

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    Il était une fois Chun, un jeune garçon qui vivait dans un chalet en haut d’une montagne, dans le centre de la Chine, en bordure d’une immense forêt de bambous. Ces arbres faisaient la richesse de ses parents, grâce à la fabrication de la pâte à papier. Mais, un jour, leur commerce est menacé par un panda qui dévore les pousses de bambou ! Le père de Chun décide de s’en débarrasser coûte que coûte. Chun va devoir faire preuve d’audace et de courage pour à la fois aider son père et sauver les pandas.

    Alors, quels titres vous font envie ?

  • Hanako, sélectionnée pour le prix Goya Découverte !

    Hanako, sélectionnée pour le prix Goya Découverte !

    Je viens d’apprendre la bonne nouvelle ! Hanako fait partie des 6 livres sélectionnés pour concourir au prix Goya Découverte 2017. Ce prix créé en 1996 récompense chaque année un auteur français, il est décerné par les élèves des classes de Castres.

    Je suis vraiment ravie de pouvoir participer à ce projet pédagogique et j’espère pouvoir rencontrer ces élèves.

    Quand j’étais au collège, notre professeur de français nous avait fait participer à un projet similaire dans le cadre du Festival du premier roman de Chambéry. C’est un souvenir marquant et je me souviens encore de l’échange que nous avions eu avec un des auteurs, Olivier Aubry, autour de son roman D.R.E.A.M.S. ou encore du choc que j’ai ressenti à la lecture de La chambre de Christian Ganachaud, un roman sur la shoah.

    J’espère que les élèves de Castres auront d’aussi beaux souvenirs.

    Je ne connais pas encore les autres auteurs sélectionnés, j’ajouterai l’information dès que je l’aurais.

  • Hanako sélectionnée par Partir en livre

    Hanako sélectionnée par Partir en livre

    Tout est dans le titre, j’ai eu le plaisir de découvrir que mon roman, Hanako, fille du soleil levant faisait partie de la sélection officielle de « Partir en livre« . Je n’ai plus qu’à croiser les doigts pour que le succès soit contagieux en étant à une case Des Petites reines de Clémentine Beauvais ! 😉

    Mais qu’est-ce que Partir en livre, me direz-vous ? C’est un festival du livre jeunesse, organisé par le Ministère de la culture et le Centre national du livre, qui se déroule partout en France du 20 au 31 juillet. Plus de 3000 événements gratuits sont organisés sur l’ensemble du territoire (voir la carte) y compris dans les Dom-Tom.

    Partir en livre propose aussi une sélection de romans jeunesse à dévorer pendant l’été !

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  • Premières dédicaces pour les lectrices de Julie

    Premières dédicaces pour les lectrices de Julie

    Aujourd’hui, j’ai réalisé mes premières dédicaces pour les lectrices du magazine Julie ! Quinze exemplaires d’Hanako étaient à gagner dans le numéro de juin. Les lectrices devaient envoyer un dessin de Julie au Japon pour tenter de remporter l’un des livres.

    Voici les dessins de quelques gagnantes !

    Pendant que certains tremblaient devant la finale de l’Euro 2016, je faisais chauffer les stylos pour essayer de dessiner un chat qui soit un peu sympa, le dessin ne faisant vraiment pas partie de mes talents 😉 Après une soirée d’exercice, on ne peut pas dire que je m’étais transformée en illustratrice ^^. Mais un petit chat en dédicace, c’est quand même sympa !

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    Voici donc Neko, le chat d’Hanako ! A ne pas confondre avec ceci :

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  • Umami : le cinquième goût

    Umami : le cinquième goût

    J’évoque dans Hanako, la saveur umami. Voici des informations complémentaires si le sujet vous intéresse.

    En occident, nous avons quatre goûts : le sucré, le salé, l’acide et l’amer. On pourrait sans doute en ajouter d’autres comme le piquant ! Les japonais en ont un cinquième : l’umami. On dit que la traduction de ce mot, de ce concept, n’est pas aisée mais la plus commune est : le goût savoureux.

    Certains disent que c’est la saveur qui nous fait saliver ou nous donne envie de nous resservir. Vous ne serez donc pas surpris qu’on trouve parmi les aliments les plus riches en umami le fromage (le parmesan) ou la charcuterie ! Les légumes aussi en sont pourvus comme l’asperge, l’oignon, la tomate ou les pois. Côté condiments, on compte la sauce soja, le ketchup, la sauce worcestershire ou le viandox (si vous avez moins de 80 ans, c’est normal de ne pas connaître !) .

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    Cette cinquième saveur a été identifiée au 19e siècle. Curieusement, l’un des premiers gastronomes à s’y être intéressé n’était pas japonais mais français. Jean-Anthelme Brillat-Savarin (encore du fromage ^^) l’a distingué dans un bouillon de poule et l’a nommé « osmazôme ». On associe alors ce goût principalement aux jus de viande.

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    Il faudra attendre 1985 pour que l’umami soit officiellement reconnu par la communauté scientifique. On explique alors que l’umami correspond au goût des glutamates.

    C’est l’occasion pour moi de partager avec vous l’une de mes recettes qui, je pense, possède la saveur umami :

    Tartare de poisson japonais

    Ingrédients pour 2 personnes :

    • 2 beaux morceaux de poissons (saumon ou daurade ou thon)
    • De la cébette (ou une échalote)
    • Un bouquet de coriandre (ou coriandre surgelée)
    • De la menthe
    • Du wasabi
    • De la sauce soja salée
    • De l’huile de sésame
    • Jus de citron

    En option :

    • De l’avocat
    • Des poivrons gouttes

    Préparation (15min) :

    Découper le poisson en petits cubes. Emincer la cébette en utilisant la partie verte. Hacher la coriandre et la menthe. Couper l’avocat en petits cubes également. Ajouter les poivrons gouttes. Mélanger les ingrédients. Dans un bol, mélanger l’huile de sésame, la sauce soja, le jus de citron et le wasabi (dosage selon votre goût) et verser la sauce sur la préparation. Répartissez la préparation dans un bol pour chaque personne. Réserver au frais.

    Vous pouvez l’accompagner de riz, de udon ou de soba. Si vous n’aimez pas le poisson cru, vous pouvez aussi snacker le poisson.

  • Du rêve à la réalité !

    Du rêve à la réalité !

    On vient de sonner à ma porte. Un livreur de La Poste m’annonce qu’il a un colis à mon nom. Comme mon anniversaire était il y a quelques jours, je m’attends à un paquet pour cette occasion. J’enfile une paire de ballerine et je dévale l’escalier.

    Devant, la porte, le livreur m’attend avec un très gros colis sur lequel je lis « Hachette ». Je les connais bien ces colis Hachette parce qu’on les reçoit aux Editions Milan quand on a des envois de livres à faire aux blogueurs. J’ai donc tout de suite compris ce qu’il contenait : mes exemplaires d’Hanako !

    L’heure est venue de rencontrer mon livre en vrai ! Je vous invite à l’ouverture.

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    Je ne sais pas ce que vous en pensez mais moi je l’aime bien ce carton manga ! Je me dis que la coïncidence est amusante comme Hanako parle de la culture japonaise.

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    J’ai arraché un coin du carton et mon intuition était la bonne ! Ce sont bien les exemplaires d’Hanako ! « Inspire… expire… inspire… expire ». Waow, c’est très étrange de voir le livre en vrai. MON livre en vrai. Mon livre. Je peux toucher mon livre. Le feuilleter. Je le respire, j’aime bien l’odeur du papier neuf.

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    Je commence à comprendre que j’ai écrit un livre et qu’il est publié pour de vrai.

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  • Gloria Pizzilli, l’illustratrice d’Hanako

    Gloria Pizzilli, l’illustratrice d’Hanako

    Quand on apprend qu’on va être publié, on commence à imaginer le livre-objet et la première pensée est : comment va être la couverture ?

    La première de couverture reflète (idéalement) l’identité du livre, elle synthétise en une seule image l’ambiance et l’intrigue. Elle doit commencer à faire rêver le lecteur, à l’inviter à imaginer ce que le livre contient. Elle est son tout premier contact avec le roman. Cette couverture a, en moyenne, moins de huit secondes pour séduire le passant en librairie.

    Le choix de la couverture est un enjeu très important pour la vente. C’est donc l’éditeur qui décide, en général. Pour moi, ça ne s’est pas déroulé tout à fait comme ça !

    Tout a commencé un matin, à la rédaction du magazine pour lequel je travaille. Je discutais de mon roman avec un des graphistes et il m’a demandé si quelque chose était déjà prévu pour la couverture. Je lui ai dit que non mais que je rêvais d’une couverture assez graphique. je lui ai parlé du travail d’Anne Cresci que j’apprécie. Il a rebondi sur les illustrations de Marguerite Sauvage (très chouette aussi !) puis il a attrapé une carte qui trainait sur son bureau et me l’a tendue : « elle, elle ferait un truc super pour ton roman, à mon avis ». C’était la carte de Gloria Pizzilli. En quelques clics, il m’a montré un échantillon de ses réalisations, j’ai tout de suite eu un gros coup de coeur.

    Illustration de Gloria Pizzilli
    Illustration de Gloria Pizzilli
    Illustration de Gloria Pizzilli
    Illustration de Gloria Pizzilli

    En rentrant chez moi, ce soir-là, j’ai encore passé un bon moment à parcourir les illustrations de Gloria sur Internet. Plus je les regardais, plus je rêvais qu’elle réalise la couverture d’Hanako. Je me suis dit qu’il fallait que je tente ma chance et j’ai décidé d’envoyer ma proposition à Flore, mon éditrice. Elle aussi a été séduite et Gloria Pizzilli a accepté de réaliser la couverture !

    Illustration de Gloria Pizzilli
    Illustration de Gloria Pizzilli

    Quelques mois plus tard, mon héroïne prenait vie ! Je me souviens de mon émotion quand je l’ai découverte sur la couverture : je n’ai pas été surprise, j’avais un sentiment de familiarité car elle était comme je l’avais rêvée. Je trouve cette couverture parfaite ! J’adore le travail du fond avec les volutes et les fleurs, la douceur des couleurs, le rendu de la tenue de kendo, le regard direct et saisissant d’Hanako. J’espère qu’elle vous plaira tout autant !

    Gloria Pizzilli a aussi illustré « Le petit théâtre de La Fontaine » aux Editions du Seuil. Je vous conseille de visiter son site web pour découvrir ses autres créations : http://www.gloriapizzilli.com/Le petit theatre de La Fontaine

  • J-7 : Merci !

    J-7 : Merci !

    Publier un premier roman est une aventure très excitante… mais qui fait aussi un peu peur ! Même si Hanako est une fiction, il y a une partie de moi dans cette histoire, ma sensibilité, ma personnalité…

    À une semaine de la parution en librairie, tout un tas d’émotions se bousculent en moi : la joie, bien sûr, un peu d’inquiétude, beaucoup de reconnaissance pour ceux qui m’ont accompagnée et une certaine incrédulité ; j’ai encore beaucoup de mal à croire que c’est vraiment vrai !

    Les premières personnes qui ont lu mon roman sont ma mère et mon compagnon qui l’ont découvert en feuilleton. Ils ont râlé plus d’une fois parce que je les laissais sans suite, en plein suspens ! Ils y ont cru dès le début et c’est sans doute grâce à eux que je suis arrivée jusqu’à la fin.

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    Il y a eu ensuite mes bétas lecteurs : Marie-Pierre, Maria, Jérôme, Fanny et Stéphanie. Chacun m’a fait des remarques constructives et a apporté sa pierre à l’édifice.

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    Depuis un mois environ, j’ai commencé à parler de mon livre sur les réseaux sociaux et à certains blogueurs littéraires. Les lectrices de mon magazine ont aussi découvert la nouvelle. J’ai eu l’impression de plonger dans le grand bain et je peux vous dire que j’avais la chair de poule !

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    Mais j’ai vraiment eu une belle surprise ! On m’a envoyé beaucoup de messages d’encouragement, des réactions très enthousiastes… Qu’est-ce que ça fait chaud au coeur de recevoir un mail juste pour dire qu’on n’arrive pas à reposer votre livre ! Merci mille fois à vous tous amis, blogueurs, famille, julienautes, j’ai été très touchée !

    L’aventure ne fait que commencer, j’espère que vous serez nombreux à faire un bout de chemin avec moi et Hanako et que vous apprécierez le voyage !

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  • La bande-son d’Hanako

    La bande-son d’Hanako

    Certains auteurs proposent une bande-son pour accompagner leur roman. Maxime Chattam est un habitué du genre. J’ai toujours apprécié cette porte d’entrée auditive et la découverte de l’univers musical d’un auteur. J’ai donc concocté une bande-son pour Hanako :

    Chapitre 1

    J’ai choisi une  chanson légère et pétillante pour le début du roman !

    Ce chapitre parle aussi de la comptine Teru Teru bozu à laquelle j’ai déjà consacré un billet.

    Chapitre 2

    Pour l’opération d’infiltration, j’ai tout de suite pensé à Thé à la menthe de La caution.

    Chapitre 3

    Si les Black Phoenix existaient, ce serait un mélange entre Imagine Dragons et les Red hot Chili Peppers mais avec une chanteuse !

    Chapitre 4

    Pour le café (j’essaie de ne pas spoiler), cette chanson de A-Ha serait parfaite !

    Chapitre 5

    Hanako perd le contrôle, les choses ne se déroulent pas comme prévues…

    Chapitre 6

    Les émotions se bousculent dans ce chapitre, cette chanson de Diving with Andy correspond bien à l’humeur d’Hanako.

    Chapitre 7

    Pour la scène du tenugui (vous comprendrez en lisant ^^), Damian Rice !

    Chapitre 8

    Quelle chanson pour le final ? Pas facile de choisir ! J’ai toujours beaucoup aimé Song for a Jedi et je trouve qu’elle va bien avec la fin de l’histoire.

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    Et il faut quand même un morceau romantique mais pas mélancolique !

  • Apprentie samouraï

    Apprentie samouraï

    Une des choses que j’ai adoré dans l’écriture de mon roman, c’est la partie documentation. L’un de mes personnages pratique le kendo. En bonne petite journaliste, je me suis dit : « quoi de mieux que d’aller observer un cours pour bien en parler ! »

    Quelques coups de téléphone plus tard, le rendez-vous était pris au club de kendo Musashi de Colomiers.

    Il faut savoir en préambule que je ne suis pas la fille la plus sportive du monde et que si on me lance un ballon, mon premier réflexe est de m’écarter ou de me protéger. Or le kendo consiste en gros à se prendre des coups de sabre sur la tête sans moufter. Un bon challenge pour moi !

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    Les membres du club Musashi ont été adorables et se sont mis en quatre pour me faire découvrir leur art. Pour cela, pas question de me laisser en simple spectatrice, j’ai dû mouiller le maillot.

    On m’a donc confié un shinai, un sabre d’entraînement confectionné avec des lattes de bambou. Il permet de vraiment frapper l’adversaire, on ne fait pas semblant au kendo !

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    Les shinais dans leur panier

    L’objectif est de couper son adversaire. On n’est pas là pour se faire des petites griffures mais pour trancher l’autre en deux 😉 Les règles de ce sport prévoient trois coupes et un estoc : à la tête (men), au poignet (koté), au ventre (do) et dans la gorge (tsuki). Quand on débute, on apprend d’abord la coupe de la tête : men.

    Après l’échauffement, j’ai enfilé un casque et les choses sérieuses ont commencé : mon adversaire devait me frapper sur le casque et vice versa. Je pensais que le plus compliqué serait de me laisser taper sans esquiver ou reculer mais j’ai eu plus de mal à attaquer. Je n’osais pas du tout taper mon adversaire, j’avais peur de le blesser malgré l’armure et je ressentais un blocage à l’idée d’agresser physiquement quelqu’un.

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    Quelques pièces d’armure

    L’autre difficulté, c’est le kiai, le cri. Lorsqu’on attaque son adversaire, on crie en même temps. Je ne vous cache pas qu’on se sent un peu ridicule au début mais on s’habitue vite puisque tous les participants le font. D’ailleurs, les kendokas les plus expérimentés ont des kiai très impressionnants qui ne donnent pas du tout envie de rigoler.

     

    J’ai été totalement fascinée par cet art martial. Les combats sont magnifiques à regarder. C’est aussi une discipline qui apprend à la fois le lâcher prise, la maîtrise de soi et le respect de son adversaire.

  • Le BAT est arrivé !

    Le BAT est arrivé !

    Aujourd’hui, je franchis une nouvelle étape vers la publication de mon roman. Après les corrections, mon éditrice vient de m’envoyer le BAT, le bon à tirer. Il s’agit du texte mis en page en vue de l’impression. Ça fait quelque chose de voir son texte avec la présentation d’un vrai roman (oui, il faut encore que je m’habitue 😉 ). Une dernière relecture pour s’assurer qu’il n’y a plus de coquilles et mon roman part chez l’imprimeur !

  • Mon plan de bataille pour écrire un roman

    Mon plan de bataille pour écrire un roman

    Dans ce billet, je n’ai pas la prétention de vous dire comment écrire un roman, une partie de moi s’étonne toujours de l’avoir fait ! Je vais vous raconter comment ça c’est passé pour moi.

    Ecrire pour informer vs écrire un roman

    J’ai l’habitude d’écrire puisque je suis journaliste mais écrire pour informer ou écrire un roman, ça n’a rien à voir. J’ai toujours considéré que mon métier consistait avant tout à transmettre le plus clairement possible une information à mes lecteurs et non à faire des effets de style. Evidemment, si en plus les phrases sont bien tournées, ça ne gâche rien. Comme le disait Nicolas Boileau : « ce que l’on conçoit bien, s’énonce clairement. Et les mots pour le dire arrivent aisément ».

    En m’attaquant au style romanesque, une petite voix dans ma tête me répétait que, là, il allait falloir assurer question style. Rien de tel pour ne pas arriver à écrire et se mettre une pression d’enfer. Ça m’a demandé du temps pour admettre qu’on avait le droit d’écrire sans être Proust ou Victor Hugo. J’en ai pris conscience en tant que lectrice, en m’apercevant que beaucoup de romans que j’apprécie ont une écriture simple au service d’une histoire efficace et dynamique.

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     Comment tenir sur la longueur ?

    J’ai un esprit synthétique, si c’est souvent un avantage dans la presse, je partais sans doute avec un handicap pour écrire un roman. La masse de travail me paraissait énorme. J’avais l’impression de m’aventurer en forêt sans carte ni boussole : aucune chance de ne pas me perdre en chemin !

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    C’est d’ailleurs ce qui s’était passé pour mes tentatives d’écriture précédentes. Passé l’enthousiasme du début, je ne savais plus trop dans quelle direction aller et je finissais par abandonner. Pour Hanako, fille du Soleil levant, j’ai fait un plan. Le voilà (attention spoilers ! Oui, j’écris comme un cochon ^^) :

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    Mon plan prévoyait la fin et toutes les grandes lignes de l’intrigue. Comme pour une pièce de théâtre, j’avais aussi planifié les lieux de l’action.

    Ensuite, je me suis conditionnée pour ne plus voir l’ensemble du travail et ne me focaliser que sur chaque étape. Je suis capable d’écrire un article par jour, j’étais donc a priori apte à rédiger une petite partie de roman quotidiennement.

    Au final, je n’ai pas suivi mon plan à la lettre. Il faut garder de la souplesse et (non je ne suis pas schizophrène) écouter ses personnages. Ça laisse certaines personnes perplexes quand je dis ça mais parfois on a prévu que les personnages fassent quelque chose et ils ne sont pas d’accord. Ce qu’on avait prévu, en tant qu’auteur, ne colle pas avec la personnalité du héros ou l’état d’esprit dans lequel on l’a amené. En termes plus rationnels, il faut rester cohérent.

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    Ce qui m’a aidée aussi, c’est de faire lire mon roman en feuilleton à mon entourage. Je leur suis reconnaissante de leur enthousiasme et de leurs encouragements, c’est très motivant de se sentir soutenue ! Merci 😉

     

     

  • Une comptine japonaise

    Une comptine japonaise

    Teru teru boooozu… Autant vous prévenir, après avoir écouté cette comptine japonaise vous aurez dû mal à vous la sortir de la tête !

    Il en existe plein de versions sur le web, j’aime bien celle-ci :

    Teru Teru Bozu est une petite poupée que les enfants fabriquent avec du fil, un mouchoir et du coton, pour chasser la pluie. Une mission à haut risque puisque si le soleil ne revient pas, cette brave teru se retrouve la tête tranchée !

    C’est un grand classique de la culture enfantine japonaise et les fans de manga l’auront peut-être déjà vu dans la série Fairy Tail.

    J’y fais moi-même une petite allusion dans Hanako, fille du Soleil levant.

    Et pour finir, une Teru Teru Bozu réalisée par Chloé, une des lectrices du magazine pour lequel je travaille. Elle a eu la gentillesse de m’envoyer sa photo.

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  • Himitsu bakoi ?

    Himitsu bakoi ?

    Dans Hanako, fille du Soleil levant, l’un des problème de mon héroïne est d’arriver à ouvrir cette maudite boite que son père lui a interdit de prendre !

    Voilà à quoi ressemble une himitsu bako :

    Celle-ci est assez simple, celle d’Hanako demande beaucoup plus de mouvements pour délivrer son secret !

  • Erika ou Hanako ?

    Erika ou Hanako ?

    Comment choisir le nom de ses personnages ?

    Toute personne qui se lance dans l’écriture est confrontée à cette importante question. En en discutant avec d’autres auteurs, je me suis aperçue que ces noms étaient rarement sélectionnés au hasard. Certains auteurs les choisissent pour le sens qu’ils ont ou parce que ces prénoms sont liés à leur propre histoire (prénom porté par un proche ou au contraire par une personne détestée).

    Flaubert écrivait joliment à ce propos :

    « Un nom propre est une chose extrêmement importante dans un roman, une chose capitale. On ne peut pas plus changer un personnage de nom que de peau. »

    Lorsque j’ai commencé à écrire Hanako, fille du soleil levant, l’héroïne s’appelait Erika. C’est le tout premier nom que j’ai choisi pour ce roman. Il s’est imposé à moi comme une évidence puisque j’avais rencontré une Erika quand j’étais lycéenne. Elle était venue du Japon pour passer quelques mois en France et j’avais été frappée par la poésie de son prénom qui signifie « fleur de bruyère ». Cette anecdote m’est tout de suite revenue et ce prénom collait parfaitement à mon héroïne, apprentie en Ikebana. Je voulais aussi que mon héroïne ait un prénom mixte franco-japonais. Erika remplissait tous mes critères !

    La réalité du monde de l’édition

    Quelle déception quand mon éditrice m’a dit qu’Erika ne faisait pas assez japonais ! Sans compter que mon entourage a tout de suite abondé en son sens. C’est dur de rebaptiser son héroïne mais je savais au fond de moi que mon éditrice avait vu juste. Je me suis donc remise en quête du prénom idéal, toujours avec l’objectif d’un prénom mixte franco-japonais. Voici ma présélection :

    • Amaya : nuit de pluie
    • Asami : beauté du matin
    • Hisaé : longue vie
    • Hanaé
    • Hanako : enfant – fleur
    • Hanayo : Fleur du monde
    • Mariko : enfant de la vérité
    • Kimiko : enfant noble

    J’ai fini par opter pour Hanako afin de garder le côté floral qui est cohérent avec un des thèmes du roman et aussi parce qu’on peut le raccourcir en Hana qui fait plus français. Ça m’a également permis d’ajouter une nuance d’écriture : les amis d’Hanako l’appellent très souvent Hana alors que les adultes la désignent par son prénom entier.